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Dans le cadre de l’ETICE, on a demandé aux directeurs d’indiquer dans quelle mesure diverses questions liées aux TIC, comme le financement des technologies, l’acquisition d’un nombre suffisant d’ordinateurs et la capacité d’assurer la mise à niveau des ordinateurs et des périphériques, sont perçues comme des défis ou des obstacles à l’utilisation des TIC dans leur école. Plus des deux tiers des directeurs estiment que l’obtention de fonds suffisants pour les technologies représente un défi de taille ou une source de préoccupation. Les directeurs des grandes écoles sont les plus susceptibles de considérer la question du financement comme un défi.
La capacité d’assurer la mise à niveau du matériel est évoquée comme un obstacle considérable par 52 % des directeurs d’école; suivent dans l’ordre l’obtention d’un nombre suffisant de copies ou de licences de logiciel à des fins éducatives (43 %), les possibilités de formation suffisantes pour les enseignants (40 %), l’acquisition d’un nombre suffisant d’ordinateurs (39 %) et le maintien d’un niveau suffisant de TIC dans toutes les matières afin que les enseignants fournissent un enseignement adéquat (38 %).
Figurent également au nombre des obstacles importants la capacité de dégager suffisamment de temps pour l’intégration des TIC à l’apprentissage (37 %) et l’obtention d’un soutien technique adéquat pour assurer la maintenance des ordinateurs (32 %) (tableau 16).
Les écoles de Terre-Neuve-et-Labrador sont proportionnellement plus nombreuses à considérer l’obtention de fonds suffisants pour les technologies comme un obstacle de taille. Les établissements du Québec, de l’Île-du-Prince-Édouard et du Nouveau-Brunswick suivent de près. Seulement le tiers des écoles du Yukon estiment que ce facteur représente un obstacle. En fait, le Yukon et le Nunavut sont les seules régions du pays où une plus grande proportion d’écoles soulignent un obstacle autre que le financement – le maintien d’un niveau suffisant de TIC dans toutes les matières est plus souvent évoqué au Yukon, et les possibilités de formation suffisantes le sont davantage au Nunavut (tableau 16).
L’obtention de logiciels dans la langue d’enseignement tend surtout à représenter un obstacle considérable dans les écoles du Nunavut (46 %), du Québec (19 %) et du Nouveau-Brunswick (18 %).