Les différences entre les genres quant aux effets de la violence sur les possibilités et les résultats économiques au Canada

par Adam Cotter et Jasmin Thomas

Date de diffusion : le 30 octobre 2026

Auteurs

Adam Cotter travaille à Statistique Canada et Jasmin Thomas travaille au ministère des Finances Canada.

Remerciements

Les auteurs souhaitent souligner la contribution de Femmes et Égalité des genres Canada, qui a fourni le financement nécessaire à la production des totalisations personnalisées et au soutien de l'analyse présentée dans cet article.

Introduction

Le droit à la sûreté et à la sécurité, y compris le fait d'être à l'abri de la violence, est à la fois un droit de la personne et une condition essentielle à l'accès équitable à l'éducation, à l'emploi et aux possibilités économiques. Outre les préjudices directs et immédiats sur les personnes, les familles et les collectivités, les expériences de violence peuvent avoir des effets durables sur les parcours scolaires, l'emploi, le bien-être financier et la participation à la vie économique et sociale. Les victimes de violence sont plus susceptibles de connaître des interruptions dans leurs études, de l'absentéisme, une instabilité d'emploi et d'autres obstacles qui peuvent limiter leur participation à l'éducation, l'entrepreneuriat et l'accès à des rôles de leadership (Blom et Lamarre, 2025; Herschcovis et Barling, 2010). La violence peut également accroître la demande à l'égard des services publics, dont les services de santé, les services sociaux, les services de soutien au logement et le système de justice pénale (Hoddenbagh et coll., 2014; Zhang et coll., 2012).

Certaines formes de violence, comme la violence fondée sur le genreNote , sont plus répandues chez les femmes que chez les hommes et entraînent plus souvent des conséquences négatives pour celles-ci que pour les hommes. Par conséquent, les répercussions de la violence peuvent s'accumuler de façon différente chez les femmes et les hommes, contribuant ainsi aux disparités entre les genres dans d'autres domaines.

Début de l'encadré

Encadré 1
À propos de la présente note d'analyse

Le Cadre des résultats relatifs aux genres est un outil pangouvernemental servant à mesurer les progrès réalisés vers l'égalité des genres dans six domaines clés, appelés « piliers ». Chaque pilier comprend un objectif en matière d'égalité des genres, des objectifs connexes ainsi que des indicateurs permettant de mesurer les progrès accomplis vers l'atteinte de cet objectif.

Pour compléter les indicateurs du Cadre des résultats relatifs aux genres accessibles à partir du Carrefour des statistiques sur le genre, la diversité et l'inclusion (SGDI) de Statistique Canada, Statistique Canada et le ministère des Finances Canada ont collaboré à la production de notes d'analyse qui visent à fournir de plus amples renseignements sur ces indicateurs. La présente note d'analyse examine certaines des répercussions de la violence fondée sur le genre au Canada.

Le Carrefour des SGDI est la plateforme principale de Statistique Canada pour les données, les analyses et les documents de référence se rapportant à l'Analyse comparative entre les sexes Plus, y compris ceux qui appuient le Cadre des résultats relatifs aux genres, comme les tableaux de bord interactifs présentant des données et des renseignements sur les femmes et l'égalité des genres au Canada.

La présente note d'analyse donne un aperçu de certaines formes de violence, en mettant l'accent sur les différences entre les genres. De nombreux autres facteurs influent non seulement sur la prévalence de la violence, mais aussi sur la façon dont elle est vécue. Pour obtenir plus de renseignements sur la victimisation et la criminalité au Canada, y compris sur les données désagrégées, les analyses régionales et les tendances au fil du temps, voir l'étude de Cotter et Burczycka (2026), le Carrefour de renseignements déclarés par la police et la publication Juristat.

Fin de l'encadré

Les femmes et d'autres groupes de population présentent un risque accru de subir de la violence

Plus de 4 personnes sur 10 qui vivent au Canada ont été victimes d'une agression physique ou sexuelle au cours de leur vie, la prévalence étant plus élevée chez les femmes (48 %) que chez les hommes (39 %) (graphique 1, tableau 1). En particulier, plus de femmes (37 %) que d'hommes (11 %) ont été victimes d'agression sexuelle au cours de leur vie. En outre, la violence de la part d'un partenaire intime — laquelle comprend des formes de violence psychologique et économique en plus de la violence physique et sexuelle — demeure une forme de violence répandue au Canada. À l'instar de la violence en général, les expériences de violence de la part d'un partenaire intime vécues au cours de la vie sont plus fréquentes chez les femmes (45 %) que chez les hommes (35 %). La prévalence des agressions physiques, des agressions sexuelles et de la violence de la part d'un partenaire intime est également plus élevée chez les jeunes et les jeunes adultes, les Autochtones, les personnes 2ELGBTQ+ et les personnes ayant une incapacité (Cotter et Burczycka, 2026; Sutton-Preddie et Rauh, 2026).

Tableau 1
Expériences de violence vécues depuis l'âge de 15 ans, selon le type de violence et certaines caractéristiques démographiques, Canada, 2025 Sommaire du tableau
Les données sont présentées selon Type de violence et certaines caractéristiques (titres de rangée) et Femmes+† et Hommes+, calculées selon pourcentage, Intervalle de confiance de 95 %, pourcentage, Intervalle de confiance de 95 %, de, à, de et à unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Type de violence et certaines caractéristiques Femmes+ Tableau 1 Note † Hommes+
pourcentage intervalle de confiance de 95 % pourcentage intervalle de confiance de 95 %
de à de à
Note *

valeur significativement différente de l’estimation pour la catégorie de référence (p < 0,05)

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Note †

catégorie de référence

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Note 1

Les personnes LGB+ comprennent les personnes ayant une orientation sexuelle lesbienne ou gaie, bisexuelle ou pansexuelle ou une orientation sexuelle autre qu'hétérosexuelle.

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Note 2

Comprend la violence psychologique, les agressions physiques et les agressions sexuelles. La violence de la part de partenaires intimes désigne la violence commise par les conjoints et conjointes mariés, les conjoints et conjointes de fait, les partenaires amoureux et les autres partenaires intimes, actuels et anciens. Cela exclut les répondants qui ont déclaré n'avoir jamais été dans une relation avec un partenaire intime.  

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Note : Les différences observées entre les groupes et les types de violence ne sont pas nécessairement statistiquement significatives. Pour obtenir plus de renseignements, voir l'étude de Cotter et Burczycka (2026). La catégorie « Femmes+ » comprend les femmes, ainsi que certaines personnes non binaires et certaines personnes qui n’ont pas précisé leur genre, tandis que la catégorie « Hommes+ » comprend les hommes, ainsi que certaines personnes non binaires et certaines personnes qui n’ont pas précisé leur genre.
Source : Statistique Canada, Enquête sur la sécurité dans les espaces publics et privés.
Agression sexuelle  
15 à 24 ans 32 30 34 10 Tableau 1 Note * 9 12
25 à 34 ans 49 47 51 17 Tableau 1 Note * 15 18
35 à 44 ans 44 42 45 14 Tableau 1 Note * 13 16
45 à 54 ans 41 39 43 11 Tableau 1 Note * 10 13
55 ans et plus 30 29 31 7 Tableau 1 Note * 7 8
Autochtones 52 49 55 16 Tableau 1 Note * 14 19
Personnes racisées 23 21 24 8 Tableau 1 Note * 7 9
Personnes non racisées et non autochtones 41 41 42 12 Tableau 1 Note * 11 13
Personnes LGB+ Tableau 1 Note 1 61 58 63 38 Tableau 1 Note * 35 41
Personnes hétérosexuelles 35 35 36 10 Tableau 1 Note * 9 10
Personnes ayant une incapacité 52 50 54 20 Tableau 1 Note * 18 21
Personnes sans incapacité 34 34 35 10 Tableau 1 Note * 10 10
Agression physique  
15 à 24 ans 28 26 30 28 26 30
25 à 34 ans 44 42 45 44 42 46
35 à 44 ans 42 41 44 46 Tableau 1 Note * 44 47
45 à 54 ans 43 41 45 44 42 45
55 ans et plus 32 31 33 30 Tableau 1 Note * 30 31
Autochtones 57 54 60 52 Tableau 1 Note * 49 56
Personnes racisées 23 22 25 26 Tableau 1 Note * 25 28
Personnes non racisées et non autochtones 40 39 41 40 39 41
Personnes LGB+ Tableau 1 Note 1 58 56 60 54 Tableau 1 Note * 51 57
Personnes hétérosexuelles 35 34 36 36 Tableau 1 Note * 36 37
Personnes ayant une incapacité 55 53 56 49 Tableau 1 Note * 47 51
Personnes sans incapacité 33 33 34 35 Tableau 1 Note * 35 36
Violence de la part d'un partenaire intime Tableau 1 Note 2  
15 à 24 ans 58 56 61 48 Tableau 1 Note * 45 51
25 à 34 ans 55 53 57 46 Tableau 1 Note * 44 48
35 à 44 ans 50 48 51 41 Tableau 1 Note * 39 43
45 à 54 ans 48 47 50 37 Tableau 1 Note * 35 38
55 ans et plus 35 34 36 25 Tableau 1 Note * 24 26
Autochtones 65 62 68 51 Tableau 1 Note * 48 55
Personnes racisées 29 28 31 26 Tableau 1 Note * 25 28
Personnes non racisées et non autochtones 49 48 50 37 Tableau 1 Note * 36 38
Personnes LGB+ Tableau 1 Note 1 69 67 72 57 Tableau 1 Note * 54 60
Personnes hétérosexuelles 43 43 44 34 Tableau 1 Note * 34 35
Personnes ayant une incapacité 60 59 62 47 Tableau 1 Note * 45 49
Personnes sans incapacité 42 42 43 34 Tableau 1 Note * 33 35

Graphique 1  Expériences d'agression physique et sexuelle vécues depuis l’âge de 15 ans, selon le contexte et le type de victimisation, Canada, 2025

Tableau de données du graphique 1
Tableau de données du graphique 1
Sommaire du tableau
Les données sont présentées selon Contexte et type de victimisation (titres de rangée) et Femmes+† et Hommes+, calculées selon pourcentage, intervalle de confiance de 95 %, pourcentage, intervalle de confiance de 95 %, de, à, de et à unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Contexte et type de victimisation Femmes+ Tableau de données du graphique 1 Note † Hommes+
pourcentage intervalle de confiance de 95 % pourcentage intervalle de confiance de 95 %
de à de à
Note *

valeur significativement différente de l’estimation pour la catégorie de référence (p < 0,05)

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Note †

catégorie de référence

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Note 1

La violence psychologique a été mesurée uniquement dans le contexte de la violence commise de la part d'un partenaire intime et n’est pas comprise dans ce total.

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Note : La catégorie « Femmes+ » comprend les femmes, ainsi que certaines personnes non binaires et certaines personnes qui n’ont pas précisé leur genre, tandis que la catégorie « Hommes+ » comprend les hommes, ainsi que certaines personnes non binaires et certaines personnes qui n’ont pas précisé leur genre. Le calcul des pourcentages de la violence de la part d'un partenaire intime exclut les répondants qui n'ont jamais été dans une relation avec un partenaire intime.
Source : Statistique Canada, Enquête sur la sécurité dans les espaces publics et privés.
Violence de la part d'un partenaire intime  
Agression sexuelle 16,0 15,5 16,6 3,1 Tableau de données du graphique 1 Note * 2,8 3,3
Agression physique 23,6 23,0 24,2 15,2 Tableau de données du graphique 1 Note * 14,7 15,8
Violence psychologique 43,4 42,7 44,1 33,9 Tableau de données du graphique 1 Note * 33,2 34,6
Ensemble de la victimisation avec violence 45,1 44,4 45,8 35,3 Tableau de données du graphique 1 Note * 34,6 36,0
Violence perpétrée par des personnes autres que des partenaires intimes   
Agression sexuelle 34,8 34,2 35,5 10,3 Tableau de données du graphique 1 Note * 9,9 10,8
Agression physique 31,1 30,5 31,6 33,9 Tableau de données du graphique 1 Note * 33,2 34,6
Ensemble de la victimisation avec violence Tableau de données du graphique 1 Note 1 43,7 43,1 44,4 36,1 Tableau de données du graphique 1 Note * 35,4 36,8
Total  
Agression sexuelle 37,2 36,6 37,9 11,3 Tableau de données du graphique 1 Note * 10,8 11,7
Agression physique 36,8 36,2 37,4 37,1 36,4 37,7
Ensemble de la victimisation avec violence Tableau de données du graphique 1 Note 1 47,9 47,2 48,5 39,1 Tableau de données du graphique 1 Note * 38,4 39,8

La prévalence des agressions physiques et sexuelles en 2025 était généralement similaire à celle observée en 2018. Cette constatation est en grande partie vraie chez les femmes et les hommes ainsi que chez de nombreux groupes plus susceptibles de subir de la violence, comme les Autochtones, les jeunes et les jeunes adultes ainsi que les personnes LGB+ (Cotter, à paraître, 2026; Cotter et Burczycka, 2026).

La violence nuit aux parcours d'apprentissage et scolaires

Les expériences de violence peuvent constituer des obstacles à la poursuite des études. Les victimes de violence familiale et de violence de la part d'un partenaire intime sont, par exemple, plus susceptibles de voir leurs études interrompues, ce qui peut se traduire par une baisse de leur rendement scolaire et, éventuellement, par un niveau de scolarité moins élevé (Klencakova et coll., 2023). Dans d'autres cas, la violence peut survenir en milieu scolaire et parfois directement sur les lieux d'enseignement. Le harcèlement sexuel constitue l'une de ces formes de violence. Il comprend les blagues à caractère sexuel inappropriées, les attentions sexuelles non désirées, les attouchements non désirés ainsi que l'outrage à la pudeurNote .

Les femmes et les filles sont plus susceptibles d'être victimes de harcèlement sexuel en milieu scolaireNote , une tendance qui se manifeste aussi bien chez les élèves du secondaire que chez les personnes qui poursuivent des études postsecondairesNote . En 2025, 25 % des filles ayant fréquenté l'école secondaire au cours des 12 derniers mois ont subi une forme quelconque de harcèlement sexuel à l'école ou de la part d'une personne associée à leur école, comparativement à 14 % des garçons. Chez les personnes ayant fréquenté un établissement d'enseignement postsecondaireNote au cours des 12 derniers mois, la prévalence générale de harcèlement sexuel était plus faible, mais était tout de même deux fois plus élevée chez les femmes (12 %) que chez les hommes (6 %).

Le harcèlement sexuel en milieu scolaire peut perturber les études et avoir une incidence sur le niveau de scolarité ou le choix du domaine d'études. En 2025, 55 % des femmes et 27 % des hommes ayant déclaré avoir subi du harcèlement sexuel dans un contexte lié à un établissement d'enseignement postsecondaire ont fait état d'au moins une conséquence négative à la suite de ces expériences (graphique 2). Les conséquences les plus courantes, tant chez les femmes (34 %) que chez les hommes (14 %), étaient de nature émotionnelle et psychologique. Plus de 1 femme sur 10 (13 %) a cessé d'aller à ses cours, a abandonné un cours ou a changé d'établissement d'enseignement ou de programme, par rapport à 4 % des hommes. La modification des horaires de cours ou le fait de demander plus de temps pour faire des travaux (13 % des femmes et 6 % des hommes) et d'éviter certaines personnes ou certains immeubles de l'établissement d'enseignement (27 % des femmes et 7 % des hommes) étaient également des répercussions plutôt courantes. Ensemble, les effets cumulatifs — à savoir que les femmes sont plus susceptibles que les hommes d'être victimes de harcèlement sexuel et d'en subir les conséquences négatives — renforcent les répercussions du harcèlement sexuel selon le genre. Par exemple, parmi toutes les femmes ayant fréquenté un établissement d'enseignement postsecondaire canadien en 2025, 1,5 % d'entre elles ont, en raison du harcèlement sexuel, cessé d'aller à leurs cours, abandonné des cours, ou changé de programme ou d'établissement d'enseignement, par rapport à 0,2 % des hommes.

Graphique 2 Incidence et conséquences négatives du harcèlement sexuel en milieu scolaire, selon le genre, Canada, 2025

Tableau de données du graphique 2
Tableau de données du graphique 2
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 2 Femmes+† et Hommes+, calculées selon pourcentage, intervalle de confiance de 95 %, pourcentage, intervalle de confiance de 95 %, de, à, de et à unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
  Femmes+ Tableau de données du graphique 2 Note † Hommes+
pourcentage intervalle de confiance de 95 % pourcentage intervalle de confiance de 95 %
de à de à
Note F

trop peu fiable pour être publié

Note *

valeur significativement différente de l’estimation pour la catégorie de référence (p < 0,05)

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Note †

catégorie de référence

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Note : Le calcul des pourcentages est fondé sur les personnes qui ont été victimes d’une forme de harcèlement sexuel (blagues à caractère sexuel inappropriées, attentions sexuelles non désirées, attouchements physiques non désirés et outrage à la pudeur) en lien avec les études alors qu’elles fréquentaient un établissement d'enseignement postsecondaire (p. ex. un collège, une université, une école de métiers) au Canada. Les expériences sont considérées comme liées aux études si elles ont eu lieu dans un établissement d'enseignement ou sur le campus, à l'extérieur du campus, mais dans une situation liée aux études (p. ex. lors d’un stage, d’une activité sociale à laquelle participent d’autres étudiants), en ligne ou pendant des séances d’apprentissage à distance ou dans les transports en commun en se rendant à l'établissement d'enseignement ou en y revenant. La catégorie « Femmes+ » comprend les femmes, ainsi que certaines personnes non binaires et certaines personnes qui n’ont pas précisé leur genre, tandis que la catégorie « Hommes+ » comprend les hommes, ainsi que certaines personnes non binaires et certaines personnes qui n’ont pas précisé leur genre.
Source : Statistique Canada, Enquête sur la sécurité dans les espaces publics et privés.
Arrêter d'aller à ses cours, abandonner des cours ou changer de programme ou d'établissement d'enseignement 13,1 9,3 18,2 4,0 Tableau de données du graphique 2 Note * 1,9 8,3
Modifier son horaire de cours ou demander plus de temps pour faire
ses travaux
12,9 9,1 18,0 5,6 Tableau de données du graphique 2 Note * 2,4 12,3
Éviter certaines personnes ou certains immeubles de l'établissement d'enseignement 27,1 21,7 33,2 7,1 Tableau de données du graphique 2 Note * 4,1 12,2
Avoir des problèmes avec des amis, des membres de la famille, des colocataires, des camarades de classe ou des collègues 12,9 9,3 17,5 6,3 Tableau de données du graphique 2 Note * 2,8 13,6
Subir des répercussions émotionnelles ou psychologiques négatives 33,7 28,0 39,9 13,9 Tableau de données du graphique 2 Note * 8,8 21,3
Consommer des drogues ou de l'alcool afin de faire face à la situation 5,3 3,3 8,6 F trop peu fiable pour être publié F trop peu fiable pour être publié F trop peu fiable pour être publié
Demander l'aide d'un conseiller ou d'un professionnel de la santé mentale 10,3 7,1 14,6 4,7 Tableau de données du graphique 2 Note * 2,2 9,8
Autre incidence 5,4 3,2 9,2 F trop peu fiable pour être publié F trop peu fiable pour être publié F trop peu fiable pour être publié
Aucune incidence négative 54,8 48,3 61,2 27,4 Tableau de données du graphique 2 Note * 19,2 37,6

Les expériences de harcèlement sexuel étaient plus courantes chez les femmes ayant indiqué que les autres étudiants de leur programme ou domaine d'études étaient tous ou en grande partie des hommes (20 %), comparativement à celles ayant déclaré que les autres étudiants étaient tous ou en grande partie des femmes (13 %), ou que la proportion d'hommes et de femmes était à peu près égale (11 %). Les différences dans la prévalence du harcèlement sexuel pourraient, à leur tour, être associées à la probabilité de s'inscrire dans un domaine d'études en particulier, ou de poursuivre dans ce domaine d'études, et ainsi contribuer aux disparités entre les genres dans certains domaines (Clancy et coll., 2014). Chez les hommes, aucune différence significative n'a été observée en ce qui concerne la prévalence du harcèlement sexuel en fonction de la composition selon le genre perçue au sein de leur programme.

La violence en milieu de travail peut avoir une incidence sur les carrières et l'égalité des genres sur le marché du travail

Les expériences de violence peuvent également se produire en milieu de travail, ce qui peut entraîner des répercussions sur le bien-être des travailleurs, la participation au marché du travail, l'avancement professionnel et l'égalité des genres sur le marché du travail. En 2025, 9 % des personnes ayant occupé un emploi à un moment donné au cours des 12 derniers mois ont subi une certaine forme de harcèlement sexuel en milieu de travail ou lors d'une activité liée au travailNote . Les femmes (13 %) étaient plus susceptibles que les hommes (6 %) de subir de tels comportements.

La prévalence du harcèlement sexuel varie en fonction de l'industrie et de la profession. Dans l'ensemble, les personnes travaillant dans le secteur de la santé étaient les plus susceptibles d'avoir subi du harcèlement sexuel (17 %), suivies de celles occupant une profession dans la vente et les services (13 %) et dans les arts, la culture, les sports et les loisirs (12 %)Note . Le harcèlement sexuel était plus fréquent chez les femmes que chez les hommes, quelle que soit la profession (graphique 3). L'écart entre les femmes et les hommes était le plus important dans les métiers spécialisés, où la proportion de femmes ayant subi du harcèlement sexuel était plus de trois fois supérieure à celle observée chez les hommes (18 % par rapport à 5 %).

Graphique 3 Expériences de harcèlement sexuel vécues en milieu de travail au cours des 12 mois précédant l'enquête, selon le type de profession, Canada, 2025

Tableau de données du graphique 3
Tableau de données du graphique 3
Sommaire du tableau
Les données sont présentées selon Profession (titres de rangée) et Femmes+† et Hommes+, calculées selon pourcentage, intervalle de confiance de 95 %, pourcentage, intervalle de confiance de 95 %, de, à, de et à unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Profession Femmes+ Tableau de données du graphique 3 Note † Hommes+
pourcentage intervalle de confiance de 95 % pourcentage intervalle de confiance de 95 %
de à de à
Note *

valeur significativement différente de l’estimation pour la catégorie de référence (p < 0,05)

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Note †

catégorie de référence

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Note : La profession est fondée sur la classification en 10 catégories de la Classification nationale des professions. Les estimations pour la catégorie « Membres des corps législatifs et cadres supérieurs/cadres supérieures » sont trop peu fiables pour être publiées et ne sont donc pas présentées. La catégorie « Non déclaré » comprend les personnes ayant travaillé au cours des 12 derniers mois, mais pour lesquelles les renseignements fournis ne permettaient pas de déterminer la catégorie professionnelle. La catégorie « Femmes+ » comprend les femmes, ainsi que certaines personnes non binaires et certaines personnes qui n’ont pas précisé leur genre, tandis que la catégorie « Hommes+ » comprend les hommes, ainsi que certaines personnes non binaires et certaines personnes qui n’ont pas précisé leur genre.
Source : Statistique Canada, Enquête sur la sécurité dans les espaces publics et privés.
Affaires, finance et administration 7,9 6,9 9,0 4,2 Tableau de données du graphique 3 Note * 3,3 5,4
Sciences naturelles et appliquées 9,5 7,6 11,9 3,3 Tableau de données du graphique 3 Note * 2,5 4,2
Secteur de la santé 18,6 16,6 20,7 11,1 Tableau de données du graphique 3 Note * 8,3 14,7
Enseignement, droit et services sociaux, communautaires et gouvernementaux 11,3 10,1 12,6 8,6 Tableau de données du graphique 3 Note * 7,0 10,5
Arts, culture, sports et loisirs 16,9 14,1 20,2 6,9 Tableau de données du graphique 3 Note * 4,9 9,5
Vente et services 16,9 15,6 18,4 8,1 Tableau de données du graphique 3 Note * 7,0 9,2
Métiers, transport et machinerie 17,8 13,8 22,7 4,9 Tableau de données du graphique 3 Note * 4,1 5,8
Ressources naturelles et agriculture 11,6 6,8 19,2 3,9 Tableau de données du graphique 3 Note * 2,3 6,5
Fabrication et services d'utilité publique 11,7 8,1 16,5 4,6 Tableau de données du graphique 3 Note * 3,1 6,8
Non déclaré 12,3 9,9 15,1 3,9 Tableau de données du graphique 3 Note * 2,9 5,4
Total 13,1 12,5 13,7 5,6 Tableau de données du graphique 3 Note * 5,2 6,1

D'autres analyses sur les expériences de comportements non désirés en milieu de travail (p. ex. Burczycka, 2021)Note ont également révélé une prévalence plus élevée chez les femmes que chez les hommes dans l'ensemble des professions ou des industries. Ces données indiquent que les professions dans lesquelles les hommes sont historiquement plus nombreux que les femmes, par exemple les métiers, le transport et la machinerie, et celles où les interactions avec les clients, les patients ou les consommateurs sont plus nombreuses, par exemple le secteur de la santé ou la vente et les services, sont associées à une prévalence plus élevée de comportements sexualisés et discriminatoires en milieu de travail (Burczycka, 2021).

Les expériences de comportements non désirés en milieu de travail peuvent avoir une incidence sur la participation au marché du travail, les perspectives de carrière et les revenus, puisque les victimes de tels comportements peuvent quitter leur entreprise ou leur domaine professionnel pour éviter d'autres expériences de violence ou pour assurer leur sécurité. Comme les femmes sont touchées de façon disproportionnée, cela peut contribuer aux disparités entre les genres dans les résultats sur le marché du travail, y compris en ce qui concerne les revenus et la représentation des femmes et des hommes dans les différentes professions (Folke et Rickne, 2022; Organisation de coopération et de développement économiques, 2025).

Ces expériences peuvent avoir des répercussions plus vastes dans le milieu de travail. Les victimes de harcèlement sexuel peuvent ressentir du stress et de l'anxiété, avoir de la difficulté à se concentrer, connaître une baisse de leur satisfaction au travail et de leur engagement professionnel. En 2025, 69 % des femmes et 52 % des hommes qui ont été victimes de harcèlement sexuel en milieu de travail ont indiqué des conséquences négatives. Les conséquences déclarées les plus courantes étaient l'évitement et le niveau d'absentéisme accru, les effets négatifs sur la santé mentale et la vie personnelle ainsi que la perte de confiance envers l'employeur (graphique 4). Une plus faible proportion a démissionné ou changé de travail (9 % des femmes et 7 % des hommes), a demandé l'aide d'un conseiller ou d'un professionnel de la santé mentale (9 % des femmes et 8 % des hommes) ou a consommé des drogues ou de l'alcool afin de faire face à la situation (5 % des femmes et 7 % des hommes).

Graphique 4 Incidence et conséquences négatives du harcèlement sexuel en milieu de travail, selon le genre, Canada, 2025

Tableau de données du graphique 4
Tableau de données du graphique 4
Sommaire du tableau
Le tableau montre les résultats de Tableau de données du graphique 4 Femmes+† et Hommes+, calculées selon pourcentage, intervalle de confiance de 95 %, pourcentage, intervalle de confiance de 95 %, de, à, de et à unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
  Femmes+ Tableau de données du graphique 4 Note † Hommes+
pourcentage intervalle de confiance de 95 % pourcentage intervalle de confiance de 95 %
de à de à
Note *

valeur significativement différente de l’estimation pour la catégorie de référence (p < 0,05)

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Note †

catégorie de référence

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Note : Le calcul des pourcentages est fondé sur les personnes qui ont été victimes d’une forme de harcèlement sexuel (blagues à caractère sexuel inappropriées, attentions sexuelles non désirées, attouchements non désirés et outrage à la pudeur) en lien avec leur milieu de travail au Canada. Les expériences sont considérées comme liées au travail si elles se sont produites sur le lieu de travail des répondants, dans le cadre d'une activité liée au travail (p. ex. une formation ou une fête de départ à la retraite), si elles mettaient en cause des collègues, des supérieurs ou des subalternes (y compris des comportements en ligne) ou dans les transports en commun lors des déplacements pour se rendre au travail ou en revenir. La catégorie « Femmes+ » comprend les femmes, ainsi que certaines personnes non binaires et certaines personnes qui n’ont pas précisé leur genre, tandis que la catégorie « Hommes+ » comprend les hommes, ainsi que certaines personnes non binaires et certaines personnes qui n’ont pas précisé leur genre.
Source : Statistique Canada, Enquête sur la sécurité dans les espaces publics et privés.
Éviter ou vouloir éviter certaines personnes au travail 49,6 47,1 52,1 36,9 Tableau de données du graphique 4 Note * 33,2 40,8
Éviter ou vouloir éviter certains lieux ou certaines tâches au travail 28,1 25,9 30,5 15,8 Tableau de données du graphique 4 Note * 13,3 18,8
S'absenter du travail ou travailler moins d'heures 9,1 7,7 10,7 7,5 5,7 9,8
Avoir de la difficulté à effectuer son travail 19,5 17,6 21,6 13,1 Tableau de données du graphique 4 Note * 10,7 15,8
Refuser une occasion d'emploi 4,7 3,8 5,9 2,8 Tableau de données du graphique 4 Note * 1,9 4,3
Perdre confiance envers la personne en position d'autorité à son travail
ou envers son entreprise ou organisation
23,4 21,4 25,6 20,0 17,1 23,3
Changer de travail, être muté ou démissionner 9,5 8,1 11,0 7,3 5,5 9,6
Éviter des activités sociales facultatives liées au travail 14,8 13,1 16,7 13,7 11,3 16,4
Subir des répercussions émotionnelles ou psychologiques négatives 31,0 28,7 33,3 22,2 Tableau de données du graphique 4 Note * 19,2 25,6
Ressentir des effets négatifs sur sa vie personnelle ou sociale 14,3 12,6 16,1 13,6 11,2 16,5
Demander l'aide d'un conseiller ou d'un professionnel de la santé mentale 9,4 8,0 11,0 8,4 6,5 10,8
Consommer des drogues ou de l'alcool afin de faire face à la situation 5,1 4,1 6,3 7,3 Tableau de données du graphique 4 Note * 5,6 9,5
Autre incidence 2,7 2,0 3,6 2,1 1,2 3,5
Aucune incidence négative 68,9 66,6 71,1 51,7 Tableau de données du graphique 4 Note * 47,8 55,4

La violence de la part d'un partenaire intime peut cibler directement l'emploi et les finances

Tout comme la violence en milieu scolaire ou en milieu de travail, les expériences de violence vécues à la maison ou dans le cadre de relations avec un partenaire intime peuvent également avoir une incidence négative sur la participation au marché du travail et le bien-être financier. Les victimes peuvent s'absenter du travail, réduire leur nombre d'heures de travail, quitter leur emploi ou éprouver des difficultés à trouver et à conserver un emploi en raison de blessures, de traumatismes, du stress, de préoccupations liées à la sécurité ou de perturbations causées par un partenaire violent (Blom et Lamarre, 2025). La violence à la maison peut également nuire à la concentration, à la productivité, au rendement au travail et aux possibilités d'avancement professionnel, tout en augmentant la précarité et la dépendance financières. Ces répercussions peuvent s'accumuler au fil du temps et ainsi entraîner la diminution des revenus et de la participation au marché du travail.

Dans certains cas, la violence de la part d'un partenaire intime peut cibler l'emploi et les ressources financières. Ce type de violence, appelée « violence économique de la part d'un partenaire intime », survient lorsque les auteurs contrôlent, ou tentent de contrôler, l'emploi, le revenu ou les biens, ce qui limite l'autonomie et augmente la vulnérabilité financière. Selon des données de 2025, 7 % des personnes vivant au Canada ont été victimes de violence économique de la part d'un partenaire intimeNote . Comme c'est le cas pour de nombreuses autres formes de violence de la part d'un partenaire intime, une proportion plus élevée de femmes (10 %) que d'hommes (4 %) ont subi de la violence économique de la part d'un partenaire intime au cours de leur vie. Cette prévalence n'est pas uniforme dans l'ensemble de la population (graphique 5).

Graphique 5 Expériences de violence économique de la part d'un partenaire intime vécues depuis l’âge de 15 ans, selon certaines caractéristiques démographiques, Canada, 2025

Tableau de données du graphique 5
Tableau de données du graphique 5
Sommaire du tableau
Les données sont présentées selon Certaines caractéristiques (titres de rangée) et Femmes+† et Hommes+, calculées selon pourcentage, intervalle de confiance de 95 %, pourcentage, intervalle de confiance de 95 %, de, à, de et à unités de mesure (figurant comme en-tête de colonne).
Certaines caractéristiques Femmes+ Tableau de données du graphique 5 Note † Hommes+
pourcentage intervalle de confiance de 95 % pourcentage intervalle de confiance de 95 %
de à de à
Note *

valeur significativement différente de l’estimation pour la catégorie de référence (p < 0,05)

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Note †

catégorie de référence

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Note 1

Les personnes LGB+ comprennent les personnes ayant une orientation sexuelle lesbienne ou gaie, bisexuelle ou pansexuelle ou une orientation sexuelle autre qu'hétérosexuelle.

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Note : La violence économique de la part d'un partenaire intime comprend le fait d'être contraint de remettre de l'argent ou des biens à son partenaire ainsi que le fait qu'un partenaire empêche l'accès à un emploi, à de l'argent ou à des ressources financières. Les différences observées entre les groupes ne sont pas nécessairement statistiquement significatives. La catégorie « Femmes+ » comprend les femmes, ainsi que certaines personnes non binaires et certaines personnes qui n’ont pas précisé leur genre, tandis que la catégorie « Hommes+ » comprend les hommes, ainsi que certaines personnes non binaires et certaines personnes qui n’ont pas précisé leur genre. Cela exclut les répondants qui ont déclaré n'avoir jamais été dans une relation avec un partenaire intime.  
Source : Statistique Canada, Enquête sur la sécurité dans les espaces publics et privés.
15 à 24 ans 6,5 5,2 8,0 3,7 Tableau de données du graphique 5 Note * 2,8 5,0
25 à 34 ans 11,7 10,4 13,1 5,4 Tableau de données du graphique 5 Note * 4,5 6,5
35 à 44 ans 11,2 10,1 12,4 5,5 Tableau de données du graphique 5 Note * 4,7 6,4
45 à 54 ans 12,6 11,5 13,9 5,7 Tableau de données du graphique 5 Note * 4,9 6,6
55 ans et plus 7,9 7,4 8,4 2,9 Tableau de données du graphique 5 Note * 2,6 3,3
Autochtones 21,7 19,3 24,3 10,1 Tableau de données du graphique 5 Note * 8,2 12,3
Personnes racisées 4,7 4,0 5,5 2,9 Tableau de données du graphique 5 Note * 2,4 3,6
Personnes non racisées et non autochtones 10,5 10,0 11,0 4,4 Tableau de données du graphique 5 Note * 4,1 4,8
Personnes LGB+ Tableau de données du graphique 5 Note 1 15,5 13,8 17,3 9,7 Tableau de données du graphique 5 Note * 8,0 11,7
Personnes hétérosexuelles 9,2 8,8 9,7 4,1 Tableau de données du graphique 5 Note * 3,7 4,4
Personnes ayant une incapacité 19,3 17,9 20,8 10,8 Tableau de données du graphique 5 Note * 9,5 12,2
Personnes sans incapacité 7,9 7,5 8,4 3,4 Tableau de données du graphique 5 Note * 3,1 3,7
Total 9,7 9,3 10,2 4,3 Tableau de données du graphique 5 Note * 4,0 4,6

Description de l'enquête

En 2024-2025, Statistique Canada a mené le deuxième cycle de l'Enquête sur la sécurité dans les espaces publics et privés (ESEPP). L'ESEPP a été réalisée pour la première fois en 2018. L'objectif de l'enquête est de recueillir des renseignements sur les expériences de violence vécues par les Canadiennes et Canadiens dans des espaces publics, au travail, en ligne et dans le cadre de leurs relations avec un partenaire intime. Pour obtenir d'autres renseignements, voir l'étude de Cotter et Burczycka (2026) ou la page Enquêtes et programmes statistiques ‒ Enquête sur la sécurité dans les espaces publics et privés (ESEPP).

Références

Blom, N. et Lamarre, F. A. (2025). Employment consequences of intimate partner violence and abuse: A systematic review. Trauma, Violence, & Abuse.

Burczycka, M. (2021). Expériences de comportements sexualisés inappropriés, d'agressions sexuelles et de discrimination fondée sur le genre vécues par les travailleurs dans les provinces canadiennes, 2020. Juristat, produit no 85-002-X au catalogue de Statistique Canada.

Burczycka, M. (2020). Les expériences de comportements sexualisés non désirés et d'agressions sexuelles vécues par les étudiants des établissements d'enseignement postsecondaire dans les provinces canadiennes, 2019. Juristat, produit no 85-002-X au catalogue de Statistique Canada.

Burczycka, M. et Cotter, A. (2026). Perceptions à l'égard de la violence fondée sur le genre, de l'égalité des genres, de l'identité de genre et de l'expression de genre au Canada, 2025. Juristat, produit no 85-002-X au catalogue de Statistique Canada.

Clancy, K. B. H., Nelson, R. G., Rutheford, J. N., et Hinde, K. (2014). Survey of academic field experiences (SAFE): Trainees report harassment and assault. PLoS One, 9(7).

Cotter, A. (2026, à paraître). Violence entre partenaires intimes au Canada, 2025 : un aperçu. Juristat, produit no 85-002-X au catalogue de Statistique Canada.

Cotter, A. et Burczycka, M. (2026). Différences entre les genres observées dans les expériences de violence et de comportements sexuels non désirés au Canada, 2025. Juristat, produit no 85-002-X au catalogue de Statistique Canada.

Femmes et Égalité des genres Canada. (2025). À propos de la violence fondée sur le sexe.

Folke, O. et Rickne, J. (2022). Sexual harassment and gender inequality in the labor market. The Quarterly Journal of Economics, 137(4).

Hango, D. et Moyser, M. (2018). Harcèlement en milieu de travail au Canada. Regards sur la société canadienne, produit no 75-006-X au catalogue de Statistique Canada.

Hershcovis, M. S. et Barling, J. (2010). Comparing victim attributions and outcomes for workplace aggression and sexual harassment. Journal of Applied Psychology, 95(5).

Hoddenbagh, J., Zhang, T. et McDonald, S. (2014). Estimation de l'incidence économique des crimes violents au Canada en 2009. Division de la recherche et de la statistique, ministère de la Justice du Canada.

Klencakova, L. E., Pentaraki, M. et McManus, C. (2023). The impact of intimate partner violence on young women's educational well-being: A systematic review of literature. Trauma, Violence & Abuse, 24(2).

Organisation de coopération et de développement économiques. (2025). Gender Equality in a Changing World: Taking Stock and Moving Forward, Gender Equality at Work. Éditions OCDE, Paris.

Sutton-Preddie, D. et Rauh, K. (2026). Expériences de victimisation avec violence et de comportements sexuels non désirés chez les personnes 2ELGBTQ+ au Canada, 2025. Juristat, produit no 85-002-X au catalogue de Statistique Canada.

Zhang, T., Hoddenbagh, J., McDonald, S. et Scrim, K. (2012). Une estimation de l'incidence économique de la violence conjugale au Canada en 2009. Ministère de la Justice du Canada, produit no rr12-07-f. 

Notes

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